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Sur les marchés industriels toulousains, une bonne campagne Google Ads génère quelques dizaines de demandes par an, pas par mois. C’est trop peu pour que l’automatisation fonctionne — et c’est là que la plupart des comptes se perdent.
L’acheteur d’un sous-traitant aérospatial ne cherche pas une agence ni un fournisseur : il cherche un procédé, une qualification, une capacité. Ces requêtes existent, elles sont précises, et elles se comptent en dizaines — pas en milliers.
À ce volume, les stratégies d’enchères automatiques n’ont pas de quoi apprendre. Google a besoin de conversions régulières pour modéliser ; avec cinq à dix par mois, il extrapole sur du bruit et élargit pour trouver du volume qui n’existe pas.
Le risque n’est donc pas de payer trop cher le clic, mais de laisser une campagne partir chercher ailleurs une audience qui ne vous concerne pas — et de facturer cette dérive au budget d’acquisition.
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Trente à cinquante requêtes construites sur le vocabulaire réel des acheteurs — normes, procédés, matières, qualifications. Sur ces marchés, la précision vaut mieux que la couverture : un thème large mal tenu ramène du trafic qu'on paiera sans jamais le convertir.
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Les stratégies d'enchères ont besoin de conversions régulières pour modéliser. En dessous, elles extrapolent sur du bruit. On reste en manuel ou au CPC optimisé, et on documente le seuil à partir duquel on bascule.
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Un format qui cherche du volume est dangereux sur un marché qui n'en a pas. S'il est employé, c'est avec des exclusions de marque, un flux maîtrisé et un objectif de valeur — pas comme campagne d'appoint.
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Candidatures, stages, formation, revendeurs, curiosité académique. Sur un marché technique, la liste de ce qu'on refuse d'acheter se construit et s'entretient comme les mots-clés eux-mêmes.
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L'acheteur vérifie une qualification, un équipement, une tolérance. Une page qui parle de l'entreprise plutôt que de la capacité recherchée fait rebondir un trafic déjà rare et déjà cher.
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Une demande de devis qui n'aboutit jamais n'est pas une conversion : c'est un coût qu'on a appris à reproduire. On remonte l'étape commerciale, même manuellement au début.
L'enchère automatique a besoin de régularité pour modéliser. En dessous, elle extrapole sur du bruit et part chercher du volume là où votre marché n'est pas.
ExactSeuilExclusionsOpportunité
× 6
visibilité
− 38 %
coût d'acquisition
+ 200
entreprises accompagnées
Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.
On part du vocabulaire réel des acheteurs — normes, procédés, matières, certifications — et on construit un socle en correspondance exacte. Trente à cinquante requêtes bien tenues valent mieux qu’un thème large mal contrôlé.
Tant que le volume de conversions ne le permet pas, l’enchère reste manuelle ou au CPC optimisé. Le passage à l’automatique est une décision qui se prend sur un seuil mesuré, pas par défaut.
Les listes d’exclusion sont un livrable à part entière : candidatures, stages, formation, revendeurs, curieux. Sur ces marchés, ce qu’on refuse d’acheter compte autant que ce qu’on achète.
La mesure suit l’opportunité, pas le formulaire. Une demande de devis qui n’aboutit jamais n’est pas une conversion : elle est un coût qu’on a appris à reproduire.
Le travail est distant pour l’essentiel — accès partagés au compte, ateliers en visioconférence, documentation écrite — et nous nous déplaçons quand le cadrage le demande.
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