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Google Ads à Bordeaux

Une part de la demande bordelaise se concentre sur quelques mois, et une autre se dispute avec des places de marché qui ne produisent rien. Dépenser à plat sur douze mois, dans ces conditions, revient à payer cher au mauvais moment.

44°50'16.0"N 0°34'46.0"W584 km SO de ParisNouvelle-Aquitaine

Ce que Bordeaux change au problème

L'économie de la métropole est très largement tertiaire — les services représentent 80 % des emplois et des établissements — avec deux secteurs qui impriment leur rythme au reste : le vin, quelque 60 000 emplois directs et indirects en Gironde, et le tourisme, œnotourisme compris.

Ces deux secteurs ont la même particularité publicitaire : la décision se prend en avance, et par vagues. La recherche d'un séjour, d'une visite, d'une commande de fin d'année ne se répartit pas uniformément sur l'année. Un budget mensuel constant dépense donc trop quand personne ne cherche, et plafonne exactement quand tout le monde cherche.

S'y ajoute une contrainte de marge. Sur les produits — le vin au premier chef — les enchères Shopping se disputent avec des places de marché et des cavistes en ligne dont les coûts de structure ne sont pas les vôtres. Gagner la première place n'est pas l'objectif ; vendre à une marge tenable l'est, et cela suppose de savoir sur quels produits on renonce.

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Bordeaux

  • 01

    ["Un budget linéaire sur une demande qui ne l'est pas", "La dépense est la même en février et en octobre. Résultat : de l'argent perdu hors saison, et un plafond atteint au pire moment, quand chaque euro supplémentaire aurait été rentable."]

  • 02

    ['Du Shopping lancé sur tout le catalogue', "Tous les produits sont poussés avec la même intensité, y compris ceux dont la marge ne supporte pas le CPC de la catégorie. Le ROAS global reste correct et masque des lignes qui perdent de l'argent."]

  • 03

    ['Une audience étrangère traitée avec les annonces françaises', "Une partie de la demande vient d'ailleurs. Les campagnes ne sont ni segmentées par pays ni traduites, et le taux de conversion s'effondre sans qu'on sache pourquoi."]

  • 04

    ['Une saison préparée trop tard', "Les campagnes sont montées au moment où la recherche décolle. L'apprentissage de l'algorithme consomme alors les premières semaines de la saison, c'est-à-dire les meilleures."]

Notre expertise Google Ads, appliquée à une demande par vagues

  • 01

    Le calendrier budgétaire avant les enchères

    On établit la courbe réelle de la demande sur au moins deux exercices, par produit ou par prestation. C'est elle qui fixe le rythme de dépense — pas un douzième du budget annuel chaque mois.

  • 02

    Préparer avant le pic, pas pendant

    La phase d'apprentissage d'une campagne consomme les premières semaines. Lancée quand la recherche décolle, elle brûle les meilleures. Montée trois semaines avant, elle est stable au bon moment.

  • 03

    Shopping et flux : trier par marge

    Quels produits méritent d'être poussés, lesquels se contentent d'être présents, lesquels sortent. Renoncer explicitement est une décision de rentabilité, et le flux doit la porter — segments par marge, exclusions assumées.

  • 04

    Tenir sa place face aux places de marché

    Sur les catégories tenues par des acteurs qui ne produisent rien, gagner la première position n'est pas l'objectif. On cible les requêtes où la marque et le conseil font la différence, et on laisse le reste.

  • 05

    Segmenter par pays et traduire

    Quand une partie de la demande vient de l'étranger, une campagne unique en français dilue le budget et effondre le taux de conversion. Campagnes séparées, annonces et pages dans la langue de la requête.

  • 06

    Mesurer la marge, pas seulement le ROAS

    Un ROAS global correct masque des lignes qui perdent de l'argent. Nous suivons la contribution par segment de produits, ce qui suppose de faire entrer le coût d'achat dans la mesure.

Dépenser au bon moment
vaut mieux que
dépenser moins.

Sur une demande qui arrive par vagues, un budget lissé sur douze mois achète cher hors saison et manque le pic. Le rythme budgétaire décide avant le réglage des enchères.

SaisonMargeFluxRythme

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

On établit d'abord la courbe réelle de la demande, par produit ou par prestation, sur au moins deux exercices. C'est cette courbe qui fixe le calendrier budgétaire, et non l'inverse.

Sur les catalogues, on trie par marge avant de trier par volume : quels produits méritent d'être poussés, lesquels se contentent d'être présents, lesquels sortent. Renoncer explicitement est ici une décision de rentabilité.

Enfin on prépare les campagnes en avance de saison, pour que la phase d'apprentissage se termine avant le pic et non pendant. C'est peu spectaculaire et c'est le levier le mieux rentabilisé.

Échangeons sur vos campagnes

Nous accompagnons depuis Paris des entreprises qui pilotent leur acquisition payante sur le marché bordelais. Bordeaux est à deux heures de train, et nous nous déplaçons quand la mission le demande.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44