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Google Ads à Saint-Étienne

Sur Google Shopping, on n’écrit pas d’annonce : elle est composée à partir des données de votre catalogue. Pour un fabricant de pièces ou d’outillage, c’est donc la qualité du flux produit — titres, références, prix — qui détermine les recherches sur lesquelles il apparaît.

45°26'05"N 4°23'25"E410 km SSE de ParisAuvergne-Rhône-Alpes

Ce que Saint-Étienne change au problème

Saint-Étienne Métropole se présente comme le premier pôle mécanicien de France après Paris, avec près de 4 500 entreprises et 20 000 emplois ; l’industrie y représente plus de 20 % de l’emploi salarié privé. Une large part de ce tissu vend des références : pièces, fixations, outils coupants, composants, consommables d’atelier.

Ces catalogues se cherchent par la référence autant que par le nom. Un acheteur de maintenance tape un numéro de pièce fabricant, une cote, une matière, une norme. Des annonces textuelles ne peuvent pas couvrir des milliers de références ; une campagne Shopping le peut, à condition que chaque référence soit décrite comme l’acheteur la cherche.

Le flux du Merchant Center n’est pas une formalité technique. Google y exige pour chaque produit un identifiant, un titre, une description, un lien, une image, un prix et une disponibilité, ainsi que la marque et le GTIN ou la référence fabricant selon les cas. Un titre de 150 caractères au plus doit porter ce que l’acheteur tape. Ce qui n’est pas dans le flux n’existe pas pour la campagne.

Reste une contrainte propre au B2B : le prix est un attribut obligatoire. Un catalogue « sur devis » ne passe pas tel quel dans Shopping — il faut décider quelles références ont un prix public, et lesquelles restent en recherche classique.

  • Premier pôle mécanicien de France après Paris : près de 4 500 entreprises et 20 000 emploisSaint-Étienne Métropole, délibération du Bureau métropolitain n° 2023.00094 du 2 mars 2023
  • Industrie : plus de 20 % de l’emploi salarié privéMême délibération, mars 2023
  • Attributs obligatoires du flux ; titre limité à 150 caractèresAide Google Merchant Center — « Spécifications des données produit » (support.google.com/merchants/answer/7052112)

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Saint-Étienne

  • 01

    Un catalogue de plusieurs milliers de références dont une poignée seulement diffuse

  • 02

    Des titres de flux copiés de l’ERP, illisibles pour un acheteur

  • 03

    Des produits refusés faute de GTIN ou de référence fabricant

  • 04

    Une gamme vendue sur devis que l’on voudrait voir dans Shopping

Notre expertise Google Ads, quand le catalogue fait la campagne

  • 01

    L’audit du Merchant Center

    Produits approuvés, limités, refusés, et pour chaque refus son motif. C’est le premier tableau regardé, parce qu’une référence refusée ne coûte rien — et ne vend rien.

  • 02

    Des titres écrits pour l’acheteur

    Type de pièce, marque, référence, cote ou matière : un gabarit par famille, dans l’ordre de la recherche. Le libellé de l’ERP sert à la logistique, pas à la diffusion.

  • 03

    Les identifiants produit

    GTIN, marque et référence fabricant renseignés là où ils existent. L’absence d’identifiant se déclare pour le sur-mesure, jamais pour combler un trou de données.

  • 04

    La question du prix

    Shopping exige un prix. On arbitre référence par référence entre prix public affiché et maintien en recherche classique avec demande de devis, plutôt que d’exclure tout le catalogue.

  • 05

    Une segmentation par marge

    Les étiquettes personnalisées classent les références par marge et par rôle commercial. La campagne investit là où une vente rapporte, pas là où le catalogue est le plus long.

  • 06

    Le flux comme chantier continu

    Nouvelles références, prix modifiés, ruptures : le flux se met à jour à la source, automatiquement. Une campagne juste sur un flux périmé renvoie vers des pages qui ne vendent plus.

Sur Shopping,
personne n’écrit l’annonce.
Le catalogue s’en charge.

Pour un fabricant de pièces stéphanois, les titres, les références et les prix du flux décident des recherches sur lesquelles il apparaît. L’enchère ne vient qu’après.

FluxMerchant CenterRéférencesMarge

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

On audite le flux avant la campagne : produits approuvés, limités, refusés, et motifs de refus dans le Merchant Center. Sur un catalogue industriel, la première cause de diffusion perdue est presque toujours un attribut manquant, pas une enchère trop basse.

Les titres sont réécrits selon un gabarit par famille : type de pièce, marque, référence fabricant, dimension ou matière, norme. L’ordre suit ce que l’acheteur tape en premier ; la désignation interne de l’ERP disparaît.

Les identifiants sont fiabilisés : GTIN quand il existe, marque et référence fabricant sinon. L’attribut qui déclare l’absence d’identifiant est réservé aux pièces sur mesure qui n’en ont réellement pas — Google prévient qu’un produit doté de codes uniques et déclaré sans identifiant risque le refus.

La campagne est ensuite découpée selon la marge, pas selon l’arborescence du site : références à forte marge et à prix public d’un côté, consommables à faible panier de l’autre. Les étiquettes personnalisées du flux portent cette segmentation.

Échangeons sur vos campagnes

La mission se mène depuis Paris : accès au Merchant Center et au compte, échanges écrits avec l’équipe qui tient l’ERP, points en visioconférence. Nous nous rendons à Saint-Étienne quand la reprise du catalogue l’exige.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44