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Google Ads à Nîmes

Un budget de quelques centaines d’euros n’est pas la version réduite d’un grand compte. C’est un autre compte : une campagne, peu de requêtes, des heures et une zone choisies — et des renoncements assumés.

43°50'12"N 4°21'37"E579 km SSE de ParisOccitanie

Ce que Nîmes change au problème

Fin 2024, sept établissements nîmois sur dix comptaient entre un et neuf salariés, selon l’Insee. Artisans, cabinets, commerces, services : c’est le profil type de l’annonceur local, et c’est aussi celui dont le budget publicitaire tient en quelques centaines à un millier d’euros par mois.

À ce niveau, les arbitrages ne se posent pas comme dans un grand compte. Chaque campagne supplémentaire divise le budget ; chaque thème ajouté réduit ce qui reste pour les requêtes qui vendent. Trois campagnes à dix euros par jour ne valent pas une campagne à trente : elles produisent trois séries de chiffres trop maigres pour décider quoi que ce soit.

Le fonctionnement du budget ajoute une contrainte que peu de dirigeants connaissent. Google peut dépenser jusqu’à deux fois le budget quotidien moyen sur une journée, tout en restant sous 30,4 fois ce montant sur le mois. Sur un petit compte, une journée chargée consomme ce qu’on croyait réserver aux suivantes.

La question n’est donc pas « comment être présent partout », mais « où ne pas être ». Les heures où personne ne décroche, les secteurs qu’on ne dessert pas, les requêtes qui ne mènent jamais à une vente : c’est là que se perd un petit budget.

  • Fin 2024, 70 % des établissements de Nîmes comptent 1 à 9 salariésInsee, dossier complet de la commune de Nîmes, tableau RES G2 (Flores)
  • Dépense possible jusqu’à 2 fois le budget quotidien moyen ; plafond mensuel de 30,4 foisAide Google Ads, budgets quotidiens moyens (answer 2375423)
  • Option « Présence ou intérêt » activée par défaut ; option « Présence » disponibleAide Google Ads, options de ciblage géographique (answer 1722038)

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Nîmes

  • 01

    Trois campagnes de dix euros par jour là où une seule suffirait

  • 02

    Des annonces diffusées la nuit et le dimanche pour un métier qui répond en semaine

  • 03

    Un ciblage géographique laissé par défaut, qui touche aussi des gens qui ne sont pas là

  • 04

    Des mots-clés en requête large qui consomment le budget avant les recherches utiles

Notre expertise Google Ads, quand le budget tient en quelques centaines d’euros

  • 01

    Une campagne, pas un portefeuille

    Concentrer le budget sur une prestation donne assez de données pour décider. Dispersé sur plusieurs, il n’en produit nulle part.

  • 02

    Le budget lu au mois

    Google peut doubler la dépense d’une journée, dans la limite de 30,4 fois le budget quotidien sur le mois. On pilote donc l’enveloppe mensuelle, et on règle le quotidien en conséquence.

  • 03

    Les heures où l’on répond

    Un appel qui sonne dans un atelier fermé est payé et perdu. Le calendrier de diffusion suit les heures d’ouverture réelles, pas celles du trafic.

  • 04

    Une zone à portée d’intervention

    La zone se dessine sur ce que l’entreprise peut servir — rayon, communes, temps de trajet —, avec l’option « Présence » quand le client doit se trouver sur place.

  • 05

    Les exclusions comme premier livrable

    Sur un petit compte, la liste de mots clés à exclure pèse plus sur le résultat que n’importe quel réglage d’enchère. Elle est relue chaque semaine pendant les premiers mois.

  • 06

    Un rapport qui tient sur une page

    Dépense, demandes, coût par demande, et ce qu’on a retiré. Le dirigeant d’une petite entreprise a besoin de décider, pas de lire.

Un petit budget
ne se répartit pas,
il se concentre.

À Nîmes, l’annonceur type compte moins de dix salariés. Une campagne, une liste courte de requêtes, des heures et une zone choisies : le reste attend que le premier euro ait prouvé quelque chose.

Une campagneHorairesZoneExclusions

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

Une seule campagne Search, construite sur la prestation qui rapporte le plus et se vend le mieux en ligne. Le reste attend : on ouvre un second thème quand le premier a montré, chiffres à l’appui, ce qu’il produit.

Une liste courte de requêtes, choisies sur l’intention d’achat, et une liste de mots clés à exclure écrite dès le départ — emploi, formation, gratuit, tutoriel. Sur un petit budget, chaque clic hors sujet se voit dans le résultat du mois.

Un calendrier de diffusion calé sur les heures où l’entreprise répond : par défaut, Google diffuse toute la journée. Et une zone réglée sur l’option « Présence », qui vise les personnes situées ou régulièrement présentes dans la zone, plutôt que sur le réglage par défaut qui inclut aussi celles qui s’y intéressent de loin.

Un point mensuel qui tient sur une page : dépense, demandes reçues, coût par demande, requêtes exclues. Pas de tableau de bord à vingt indicateurs pour un compte qui en mérite quatre.

Échangeons sur vos campagnes

Le suivi se fait à distance depuis Paris — un point mensuel suffit à la plupart des petits comptes — et nous venons à Nîmes lorsque le démarrage ou un changement d’activité le demande.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44