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Google Ads à Brest

Le compte Google Ads affiche des conversions ; il ne dit pas combien seraient arrivées sans lui. Cette différence s’appelle l’incrémentalité, et sur un marché de la taille de Brest elle se mesure — avec prudence.

48°23'29"N 4°29'06"W505 km O de ParisBretagne

Ce que Brest change au problème

Brest Métropole compte un peu plus de 215 000 habitants, à l’extrémité ouest de la Bretagne. Pour une entreprise qui y vend localement, le marché a une taille et des contours bien identifiables — ce qui rend la question de l’apport réel de la publicité à la fois pressante et délicate à trancher.

Sur un tel marché, la question qui finit toujours par se poser n’est pas « combien coûte une conversion », mais « combien de ces conversions seraient arrivées de toute façon ». Le client qui tape votre nom, celui qui revient pour la troisième fois, celui que le bouche-à-oreille a déjà convaincu : le compte les compte tous.

Google propose un outil pour y répondre, le conversion lift, qui compare un groupe exposé aux annonces à un groupe qui ne l’est pas, constitués à partir d’attributs d’utilisateurs ou de données géographiques. Il n’est pas ouvert à tous les comptes et passe par un responsable de compte Google. Sa version géographique affiche un niveau de faisabilité, et Google déconseille de lancer une étude dont la faisabilité est faible.

C’est là que la taille du marché pèse : un périmètre restreint, des volumes modestes, et un test dont on ne pourra pas toujours conclure. Le travail consiste à dire à l’avance ce qu’un test permettra de trancher, et ce qu’il ne permettra pas.

  • Brest Métropole : 215 278 habitants en 2023Insee, dossier complet de Brest Métropole, recensement 2023
  • Conversion lift : groupes constitués par utilisateurs ou par zones, accès via un responsable de compte GoogleAide Google Ads, à propos du conversion lift (answer 12003020)
  • Niveau de faisabilité affiché ; études à faible faisabilité déconseilléesAide Google Ads, conversion lift basé sur la géographie (answer 14097193)

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Brest

  • 01

    Un compte qui revendique des ventes que le bouche-à-oreille aurait faites seul

  • 02

    Une campagne de marque jugée sur un coût par conversion flatteur

  • 03

    Une coupure de budget décidée sans mesurer ce qu’elle a changé

  • 04

    Un test lancé sans durée ni seuil de décision fixés à l’avance

Notre expertise Google Ads, quand il faut prouver ce que la publicité ajoute

  • 01

    La question avant le test

    Chaque test commence par la décision qu’il doit éclairer. Sans elle, on mesure pour mesurer, et le chiffre obtenu ne change rien.

  • 02

    Les ventes réelles comme juge

    Le compte Google Ads attribue ; il ne prouve pas. La mesure de référence vient des ventes de l’entreprise — caisse, CRM, facturation — que le compte ne produit pas.

  • 03

    Le conversion lift quand il est accessible

    Par utilisateurs ou par zones, il compare un groupe exposé et un groupe témoin. Il passe par Google et dépend d’un niveau de faisabilité qu’on vérifie avant de s’engager.

  • 04

    Un périmètre qu’on peut isoler

    Marque, remarketing, un secteur : on teste ce qui peut être coupé sans brouiller le reste. Un test qui touche tout ne laisse rien à comparer.

  • 05

    Une durée fixée à l’avance

    Arrêter un test quand le chiffre plaît est la manière la plus sûre de se tromper. Durée et seuil de décision sont écrits avant le lancement.

  • 06

    Des conclusions à la mesure du volume

    Sur un marché de taille moyenne, l’incertitude est large. On la montre plutôt que de la cacher, et on décide en conséquence.

Une conversion comptée
n’est pas une vente
créée.

À Brest comme sur tout marché de taille moyenne, une part des conversions serait venue sans annonce. La mesurer demande un protocole, une durée fixée d’avance et l’honnêteté de dire quand on ne peut pas conclure.

Groupe témoinDuréeVentes réellesIncertitude

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

Avant tout test, on écrit la question et la décision qui en dépend : « si l’apport mesuré est inférieur à tel niveau, on réduit la campagne de marque ». Un test sans décision attachée produit un chiffre, pas une conclusion.

Quand le compte y a accès, on étudie avec Google la faisabilité d’un conversion lift. Sinon, on construit un protocole plus simple : une période de coupure ou de baisse sur une campagne précise, comparée à une période de référence, avec les ventes réelles de l’entreprise comme mesure — pas les conversions affichées par le compte.

On isole ce qui se teste bien : la campagne de marque, une campagne de remarketing, un secteur géographique. Tester tout le compte d’un coup sur un marché de cette taille ne laisse rien à comparer.

Le résultat est présenté avec sa marge d’incertitude et ses limites. Sur un petit volume, « on ne peut pas conclure » est un résultat honnête — et il dit déjà quelque chose : l’effet, s’il existe, n’est pas massif.

Échangeons sur vos campagnes

L’essentiel du travail se fait à distance depuis Paris, données partagées et protocole écrit ; nous faisons le voyage jusqu’à Brest quand la lecture des résultats mérite une séance en face à face.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44