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Google Ads à Limoges

Quand un produit est acheté par un professionnel pour son métier, puis recherché par le particulier qui s’en servira, deux publics tapent des mots voisins pour des raisons opposées. Un compte unique les mélange, et l’enchère apprend de la moyenne.

45°49'35"N 1°15'38"E347 km SSO de ParisNouvelle-Aquitaine

Ce que Limoges change au problème

Plusieurs fabricants limougeauds vendent un produit qui passe entre deux mains : celui qui l’achète pour l’exercice de son métier, et celui qui l’a chez lui. La porcelaine en est l’exemple le plus connu — tables d’hôtels et de restaurants d’un côté, foyers de l’autre — et son indication géographique, homologuée en 2017, est enregistrée au niveau européen depuis mai 2026.

Ces deux publics ne cherchent pas avec les mêmes mots. Le professionnel tape une référence, une dimension, une quantité ; il veut un tarif, un délai, un compte client. Le particulier tape un usage, un style, une envie ; il veut voir, comparer, être rassuré sur l’origine.

Ils ne convertissent pas non plus de la même façon. La conversion utile du premier est une demande de devis ou l’ouverture d’un compte ; celle du second, un achat en ligne ou la recherche d’un point de vente. Additionner les deux dans une seule colonne « Conversions » produit un chiffre que personne ne peut piloter.

Google Ads permet de donner à une campagne ses propres objectifs de conversion, tout en recommandant les objectifs du compte pour la plupart des cas. Deux publics qui n’achètent ni la même chose ni au même rythme sont précisément le cas où l’exception se justifie.

  • Porcelaine de Limoges : indication géographique homologuée le 1er décembre 2017, enregistrée au niveau européen en mai 2026INPI, « La porcelaine de Limoges »
  • Objectifs propres à une campagne : ils remplacent les objectifs par défaut du compte pour cette campagneAide Google Ads, « À propos des objectifs de conversion propres à la campagne »

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Limoges

  • 01

    Des demandes de devis et des ventes aux particuliers comptées dans la même colonne

  • 02

    Une annonce qui parle de référence et de tarif à quelqu’un qui cherche une idée

  • 03

    Des recherches de particuliers qui atterrissent sur l’espace réservé aux professionnels

  • 04

    Un ROAS calculé sur la boutique en ligne alors que l’essentiel du chiffre passe par des comptes professionnels

Notre expertise Google Ads, quand un produit a deux acheteurs

  • 01

    La frontière tracée dans les requêtes

    Le rapport sur les termes de recherche dit qui cherche. On classe vocabulaire de métier et vocabulaire d’usage, et chaque terme ambigu reçoit une décision écrite plutôt qu’une double diffusion.

  • 02

    Des négatifs croisés

    Les mots du particulier sont exclus des campagnes professionnelles, et inversement. Sans ces listes, les deux structures se disputent les mêmes enchères et faussent mutuellement leurs chiffres.

  • 03

    Un objectif de conversion par public

    Devis et ouverture de compte d’un côté, achat ou recherche d’un point de vente de l’autre. Chaque groupe de campagnes optimise vers ce qui compte pour lui, et seulement vers cela.

  • 04

    Des valeurs qui ne se ressemblent pas

    Une demande de devis n’est pas une vente, mais elle peut en valoir plusieurs. Les valeurs sont fondées sur l’historique réel de transformation, et révisées quand ce taux bouge.

  • 05

    Deux parcours d’arrivée

    La page professionnelle montre références, conditionnements et délais ; la page grand public montre l’usage et l’origine. Envoyer l’un sur la page de l’autre est la fuite la plus fréquente de ces comptes.

  • 06

    Un partage budgétaire explicite

    La répartition entre les deux publics est une décision, revue chaque mois sur des tableaux séparés. Elle n’est jamais laissée à une enchère qui comparerait un devis et un panier.

Deux personnes tapent
presque les mêmes mots
pour deux raisons.

L’une achète pour son métier, l’autre pour chez elle. Tant que le compte les confond, l’enchère optimise pour un acheteur moyen qui n’existe pas.

ProfessionnelParticulierObjectifsNégatifs

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

On trie d’abord les termes de recherche réels du compte sur un échantillon significatif : vocabulaire de métier ou vocabulaire d’usage. Ce tri fixe la frontière entre les deux structures, et chaque mot ambigu reçoit une décision écrite plutôt que d’être servi aux deux.

Chaque public reçoit ses campagnes, ses annonces et ses pages d’arrivée. Côté professionnel : références, conditionnements, délais, ouverture de compte. Côté particulier : usage, preuve d’origine, où acheter. Des mots-clés négatifs croisés empêchent chaque structure de capter les recherches de l’autre.

Les conversions sont séparées à la source. Chaque groupe de campagnes utilise son propre objectif — devis et ouverture de compte d’un côté, achat ou recherche d’un point de vente de l’autre —, avec des valeurs qui reflètent ce que chacun rapporte réellement à l’entreprise.

Le budget est réparti entre les deux sur ces lectures séparées, et non sur un coût par conversion moyen. Un devis professionnel et une vente en ligne n’ont ni la même valeur ni le même délai ; les mettre en concurrence dans une même enchère reviendrait à trancher sans le savoir.

Échangeons sur vos campagnes

L’essentiel se fait à distance depuis Paris — accès au compte, points réguliers en visioconférence — et un déplacement à Limoges s’organise dès que le projet le demande.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44