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Google Ads à Metz

Sur mobile, Bing est presque absent en France ; sur ordinateur, il pèse nettement plus. Pour une entreprise dont les acheteurs cherchent depuis leur bureau, ignorer Microsoft Advertising revient à laisser une partie de la demande sans réponse.

49°07'11"N 6°10'35"E281 km E de ParisGrand Est

Ce que Metz change au problème

L’emploi de Metz Métropole est très majoritairement tertiaire : selon l’Insee, ces activités représentaient 87 % des postes salariés fin 2014, contre 73 % dans la région d’alors. Une large part des achats de services s’y décide donc depuis un poste de travail, pendant les heures de bureau.

Or le partage des moteurs dépend de l’appareil. En septembre 2026, StatCounter attribue à Bing 15,79 % des recherches sur ordinateur en France, contre 0,37 % sur mobile et 5,47 % tous appareils confondus. En France, Bing est d’abord un moteur d’ordinateur.

Pour un annonceur B2B ou un service aux entreprises, ce décalage change le calcul. Le poids de Bing dans votre audience réelle dépend de la part de vos clients qui cherchent sur ordinateur — et il peut être nettement supérieur à la moyenne nationale tous appareils.

Ce n’est pas une raison pour recopier le compte Google Ads à l’aveugle. L’importation de Microsoft Advertising fait gagner du temps, mais une importation programmée peut aussi réaligner enchères, stratégies et budgets sur Google. Il faut choisir ce qu’on importe, et ce qu’on garde en main.

  • Activités tertiaires : 87 % des postes salariés de Metz Métropole fin 2014, contre 73 % dans la régionInsee Dossier Grand Est, « Emploi, marché du travail : quelques signes d’amélioration », septembre 2016
  • Bing en France, septembre 2026 : 15,79 % sur ordinateur, 0,37 % sur mobile, 5,47 % tous appareilsStatCounter Global Stats, Search Engine Market Share France, relevé le 13 octobre 2026
  • Importation programmée : enchères, stratégies et budgets peuvent être mis à jour selon Google AdsMicrosoft Advertising, « Edit your scheduled imports and review import history and results »

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Metz

  • 01

    Un compte Microsoft importé une fois, jamais relu, qui diffuse des annonces abandonnées côté Google

  • 02

    Des réglages faits dans Microsoft Advertising effacés à chaque importation programmée

  • 03

    Un ciblage géographique perdu à l’importation sans que personne l’ait remarqué

  • 04

    Une décision « Bing ou pas » prise sur la moyenne nationale, pas sur l’appareil de vos clients

Notre expertise Microsoft Advertising, quand la cible cherche au bureau

  • 01

    Un test justifié par l’appareil

    Avant d’ouvrir un compte, on mesure la part des conversions réalisées sur ordinateur et en semaine. C’est elle, et non la part de marché nationale de Bing, qui dit si le canal mérite un budget.

  • 02

    Une importation choisie

    On n’importe pas tout le compte Google Ads. Seules les campagnes qui vendent sur ordinateur sont reprises, et extensions, audiences et ciblages sont relus un par un après l’import.

  • 03

    Ce qui ne passe pas à l’import

    Microsoft indique que certaines données, comme une partie du ciblage géographique, peuvent ne pas être importées, parfois sans avertissement. Les deux comptes sont comparés paramètre par paramètre avant la mise en ligne.

  • 04

    Une synchronisation sous contrôle

    Les options de mise à jour des enchères, des stratégies et des budgets sont coupées dès que le compte Microsoft a ses propres réglages. Sinon, chaque importation programmée réaligne tout sur Google.

  • 05

    Un suivi de conversion propre

    La balise UET et les objectifs de conversion sont posés et vérifiés côté Microsoft. Juger ce canal sans son propre suivi revient à le condamner d’avance.

  • 06

    Des objectifs à son échelle

    Volumes plus faibles, durée de test plus longue, seuils de décision fixés à l’avance. On conclut sur des données suffisantes, pas sur les dix premiers jours.

Sur mobile, Bing
n’existe presque pas.
Au bureau, si.

En France, sa part sur ordinateur est sans commune mesure avec sa part sur téléphone. Pour une cible qui achète depuis son poste, c’est une audience à tester, pas un compte à recopier.

OrdinateurImportationSynchronisationTest

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

On vérifie d’abord que le test en vaut la peine. Dans Google Ads et dans l’outil d’analyse du site, on regarde la part des conversions réalisées sur ordinateur et en semaine. Si elle est faible, Microsoft Advertising attendra ; si elle domine, le test est justifié.

L’importation depuis Google Ads sert de point de départ, pas de compte définitif. On choisit les campagnes à reprendre — celles qui vendent sur ordinateur —, on relit ce qui n’a pas été importé, à commencer par le ciblage géographique, et on pose le suivi des conversions propre à Microsoft avant toute diffusion.

On règle ensuite la synchronisation. Soit l’importation programmée reste active pour les annonces et les mots-clés, avec la mise à jour des enchères, des stratégies et des budgets désactivée ; soit elle est suspendue et le compte vit sa propre vie. Tout laisser synchronisé, c’est accepter que chaque ajustement soit effacé.

Le pilotage se fait sur les chiffres de Microsoft Advertising. Les volumes sont plus faibles, les coûts par clic différents, l’audience pas tout à fait la même : on fixe des objectifs propres à ce canal et une durée de test suffisante avant de conclure.

Échangeons sur vos campagnes

Ces comptes se pilotent à distance, depuis nos bureaux parisiens, et nous faisons le trajet jusqu’en Moselle quand un atelier sur place sert mieux le projet.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44