05Publicité digitaleFrance

Google Ads à Annecy

Une veste, un baudrier, une fixation de ski se vendent mieux montrés que décrits. La vidéo a donc sa place dans le compte — à condition de ne pas la condamner sur un indicateur qui ne peut pas lui rendre justice.

45°53'57"N 6°07'46"E435 km SE de ParisAuvergne-Rhône-Alpes

Ce que Annecy change au problème

Annecy est l’un des points d’ancrage de la filière des sports de plein air : Outdoor Sports Valley, le réseau qui fédère marques, distributeurs et prestataires du secteur, y a son camp de base. Une bonne part de ces entreprises vend un objet technique dont la valeur se voit à l’usage — une membrane, un mécanisme, un ajustement.

Pour ce type de produit, l’annonce texte du Réseau de Recherche arrive tard : elle capte quelqu’un qui sait déjà ce qu’il veut. Ce qui fait naître l’envie, ou départage deux références proches, c’est souvent une démonstration — et chez Google, la démonstration passe par YouTube.

Le piège est de mesurer cette vidéo comme une campagne Search. Peu de gens cliquent sur une annonce YouTube pour acheter dans la minute ; ils regardent, puis reviennent plus tard par une recherche de marque ou une visite directe. Jugée au dernier clic, la vidéo paraît toujours inutile.

Google documente d’autres lectures : les conversions après vue engagée, comptées quand une annonce InStream désactivable a été regardée au moins dix secondes sans clic, et les études Brand Lift, qui comparent un groupe exposé à un groupe de référence. Ce sont elles qui disent si la vidéo travaille.

  • Outdoor Sports Valley, réseau de la filière outdoor, camp de base à Annecy-le-Vieuxoutdoorsportsvalley.org, site de l’association
  • Conversion après vue engagée : au moins 10 s regardées d’une annonce InStream désactivableAide Google Ads, « À propos des conversions après vue engagée »
  • Brand Lift : écart de réponses entre groupe exposé et groupe de référenceAide Google Ads, « À propos du brand lift »

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Annecy

  • 01

    Une campagne vidéo coupée au bout d’un mois parce qu’elle « ne convertit pas »

  • 02

    Des conversions après vue engagée confondues avec les conversions après clic

  • 03

    Un film de marque de deux minutes diffusé là où il fallait quinze secondes de produit

  • 04

    Des recherches de marque en hausse que personne ne relie à la diffusion sur YouTube

Notre expertise Google Ads, quand le produit doit être vu

  • 01

    Une mission par campagne vidéo

    Découverte d’une gamme, démonstration d’une fonction, relance après une fiche produit : trois objectifs, trois audiences, trois formats. Une campagne qui tente les trois à la fois n’en sert aucun, et devient impossible à évaluer.

  • 02

    Les vues engagées lues à part

    Les conversions après vue engagée sont isolées par le segment dédié et suivies en parallèle des conversions après clic. On sait ce que la vidéo produit sans gonfler, ni écraser, le résultat du Search.

  • 03

    Une fenêtre de conversion choisie

    La fenêtre par défaut n’est pas forcément celle du cycle d’achat d’un équipement technique. On la règle sur le délai observé entre découverte et achat, et ce choix est écrit pour que les chiffres restent comparables.

  • 04

    La mesure d’impact quand elle est accessible

    Brand Lift compare un groupe exposé et un groupe de référence sur la mémorisation ou la considération. Quand l’étude n’est pas disponible pour le compte, on suit les recherches de marque et de référence autour de chaque vague.

  • 05

    Des coupes courtes plutôt qu’un film

    Le produit en usage dès les premières secondes, la marque visible tôt, plusieurs versions testées. Dans une annonce désactivable, un long film de marque perd le spectateur avant la démonstration.

  • 06

    La vidéo reliée au reste du compte

    Les personnes qui ont regardé une démonstration forment une audience exploitable par le Search et le Shopping. On la construit, on l’observe en mode observation, et on ne lui donne un budget que si elle convertit mieux.

Un produit qui se montre
ne se juge pas
au dernier clic.

Sur YouTube, on regarde d’abord et on achète plus tard, par une autre porte. Le compte doit savoir lire ce décalage avant de couper la vidéo.

DémonstrationVue engagéeBrand LiftCréation

× 6

visibilité

− 38 %

coût d'acquisition

+ 200

entreprises accompagnées

Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.

Olivier Sabre — Cofondateur, Omnegy

Comment nous travaillons ici

On décide d’abord à quoi sert la vidéo : faire découvrir une gamme, démontrer une fonction, ou relancer quelqu’un qui a déjà vu la fiche produit. Chacune de ces missions a son format, son audience et son indicateur — et aucune ne se juge comme une campagne Search.

On sépare ensuite les lectures. Le segment « Type d’événement d’annonce » distingue les conversions après clic des conversions après vue engagée ; on suit les deux, sans les additionner en silence. La fenêtre de conversion est réglée sur le délai d’achat observé, pas laissée par défaut.

Quand le compte y a accès, une étude Brand Lift mesure l’effet sur la mémorisation ou la considération. Sinon, on observe ce qui est observable : les recherches portant sur la marque et sur les références produit, avant, pendant et après chaque vague de diffusion.

La création est traitée comme une variable du compte, au même titre qu’une enchère : le produit en usage dans les premières secondes, la marque visible tôt, plusieurs coupes courtes mises en concurrence plutôt qu’un seul film soigné.

Échangeons sur vos campagnes

Nous travaillons depuis Paris, en accès partagé au compte et en visioconférence, et nous venons en Haute-Savoie quand un atelier avec vos équipes produit le justifie.

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