05Publicité digitaleFrance
Franchir le Rhin ne revient pas à étendre un ciblage. La langue change, le jeu concurrentiel change, le coût du clic change — et la page d’arrivée doit changer aussi, sinon le trafic se paie sans se convertir.
Beaucoup d’entreprises strasbourgeoises adressent naturellement un marché qui commence de l’autre côté du Rhin. La demande y existe, elle est solvable, et elle est formulée en allemand.
Ce n’est pas une traduction du compte français : les annonceurs en face ne sont pas les mêmes, les enchères ne sont pas au même niveau, et les attentes de la page d’arrivée — mentions, modes de paiement, délais, interlocuteur — ne sont pas les mêmes non plus.
L’erreur fréquente consiste à élargir le ciblage géographique d’une campagne existante. On achète alors des clics allemands avec des annonces françaises, vers une page française. Le trafic monte, les demandes non.
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Budget, enchères et annonces propres à chaque pays. Élargir la zone d'une campagne existante revient à acheter des clics allemands avec des annonces françaises : le trafic monte, les demandes non.
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Le terme technique employé de l'autre côté du Rhin n'est presque jamais le calque du terme français. On repart de l'usage réel, sur le moteur du pays.
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Langue, interlocuteur, preuves, délais, conditions de vente, mentions. Une bonne enchère sur une page qui ne répond pas aux attentes locales coûte deux fois.
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Un coût par clic moyen sur deux marchés aux niveaux d'enchère différents ne décrit aucun des deux. Chaque marché a son objectif de coût par demande.
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Un marché qui démarre plus cher n'est pas un marché à couper. On lui laisse le temps d'accumuler assez de conversions pour être piloté, et on décide sur une fenêtre annoncée d'avance.
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Ce qui est exigé d'un annonceur diffère d'un côté et de l'autre. Le vérifier avant la diffusion évite une suspension qui arrête les deux marchés à la fois.
La langue change, le niveau d'enchère change, les attentes de la page d'arrivée changent. Élargir un ciblage ne franchit pas une frontière : cela achète des clics qu'on ne convertit pas.
Deux campagnesUsage réelPage localeDeux coûts
× 6
visibilité
− 38 %
coût d'acquisition
+ 200
entreprises accompagnées
Florent est vraiment un expert dans son domaine. Il apporte beaucoup de soutien au quotidien, de transparence et surtout de résultat.
Un compte, deux marchés, deux campagnes séparées — budget, enchères et annonces propres à chacun. Le pilotage devient lisible dès qu’on cesse de moyenner.
Les requêtes allemandes se construisent à partir de l’usage réel, pas d’une traduction. Le mot technique employé de l’autre côté n’est presque jamais le calque du mot français.
La page d’arrivée est traitée comme une partie de la campagne : langue, interlocuteur, preuves, délais, conditions. Une bonne enchère sur une mauvaise page coûte deux fois.
La mesure est tenue par marché, avec ses propres objectifs de coût par demande. Un marché qui démarre plus cher n’est pas un marché à couper : c’est un marché qui n’a pas encore d’historique.
Le travail est distant pour l’essentiel — accès partagés au compte, ateliers en visioconférence, documentation écrite — et nous nous déplaçons quand le cadrage le demande.
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