04SEO & acquisition organiqueFrance

SEO à Bordeaux

Beaucoup d'entreprises bordelaises sont trouvées par des gens qui ne sont pas à Bordeaux — acheteurs étrangers, visiteurs qui préparent un séjour, donneurs d'ordre nationaux. C'est ce décalage qui décide de la méthode.

44°50'16.0"N 0°34'46.0"W584 km SO de ParisNouvelle-Aquitaine

Ce que Bordeaux change au problème

Bordeaux Métropole compte environ 77 000 entreprises, et les activités de service y représentent 80 % des emplois et des établissements. C'est une économie de services, pas d'industrie lourde — et une économie dont une partie notable de la demande arrive de l'extérieur.

Deux mécaniques s'y superposent. La filière viti-vinicole, qui pèse quelque 60 000 emplois directs et indirects en Gironde, vend largement hors de France : ses acheteurs cherchent en anglais, en allemand, en chinois, et rarement le mot « Bordeaux » accolé à un nom de prestataire. Le tourisme, œnotourisme compris, fonctionne à l'inverse dans le temps : la recherche a lieu des semaines avant la venue, depuis ailleurs.

Dans les deux cas, la requête géolocalisée n'est pas le sujet. Ce qui compte, c'est d'être trouvé sur l'intention — un cépage, une appellation, un type de séjour, une problématique métier — et parfois dans une autre langue que le français. Traiter Bordeaux comme un marché de proximité, c'est optimiser pour des requêtes que vos acheteurs ne tapent pas.

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Bordeaux

  • 01

    ['Un site français pour des acheteurs qui ne cherchent pas en français', "Le site est soigné, la marque est installée, et l'essentiel du chiffre se fait à l'export. La visibilité organique s'arrête à la frontière parce que rien n'a été pensé pour une autre langue — ni les pages, ni les balises de langue, ni les intentions."]

  • 02

    ['Une demande saisonnière traitée comme un flux constant', "La courbe de recherche est franchement saisonnière, la production de contenu ne l'est pas. Les pages qui devraient être prêtes trois mois avant la saison sont publiées pendant, quand la décision est déjà prise."]

  • 03

    ['Une notoriété locale qui ne se convertit pas en visibilité', "L'entreprise est connue dans son écosystème, recommandée de bouche-à-oreille, et absente des recherches faites par ceux qui ne la connaissent pas encore. Le site raconte l'histoire de la maison, pas les questions de l'acheteur."]

  • 04

    ['Un catalogue en concurrence avec des places de marché', 'Sur les produits, les premières places sont tenues par des acteurs qui ne produisent rien. La page produit ne peut pas gagner sur le même terrain : il faut aller chercher les intentions que ces acteurs traitent mal.']

Notre expertise SEO, appliquée à une demande venue d'ailleurs

  • 01

    D'abord la carte de la demande

    Quelles langues, quels pays, quelles intentions, à quel moment de l'année. Cette carte manque presque toujours, et elle réordonne les priorités plus sûrement qu'un audit technique. Elle se lit dans la Search Console, par pays et par requête, pas dans un outil de volumes.

  • 02

    Une architecture par intention, pas par catalogue

    Quand une partie des acheteurs cherche une appellation, un cépage ou un type de séjour, l'arborescence bâtie sur le catalogue interne ne rencontre jamais la requête. On tranche la structure avant d'écrire.

  • 03

    Le multilingue se décide avant, jamais après

    Répertoires, balises de langue, correspondances entre versions, canonique par langue : posé au départ, c'est une décision d'arborescence ; posé après, c'est une migration. La seconde coûte dix fois la première.

  • 04

    Technique : servir vite des visiteurs lointains

    Un acheteur qui charge la page depuis l'autre bout de l'Europe ne juge pas la même performance qu'un visiteur local. Images, cache, poids des pages produit : c'est là que se perd la visite.

  • 05

    Le calendrier suit la saison

    Publier trois mois avant le pic de recherche est un levier de performance, pas une préférence d'organisation. Une page publiée pendant la saison arrive après la décision.

Une part de votre demande
ne vous cherche pas
depuis chez vous.

Négoce à l'export, visiteurs qui préparent un séjour : la langue et la saison décident du plan avant les mots-clés.

ExportLanguesSaisonAnticipation

+180 %

visibilité sur les requêtes business

73 %

des mots-clés stratégiques en top 3

+ 200

entreprises accompagnées

J'ai eu le plaisir de travailler avec Florent pour la définition et le lancement de notre stratégie SEO. Il maîtrise son sujet et a su être force de proposition, un accompagnement très professionnel. Je recommande vivement, les résultats sont là.

Hugo Duverdier — Directeur marketing, Karmen

Comment nous travaillons ici

On commence par établir d'où vient réellement la demande : quelles langues, quels pays, quelles intentions, et à quel moment de l'année. Cette carte manque presque toujours, et elle change les priorités plus qu'aucun audit technique.

Vient ensuite la question de la structure : une page par intention, et pas une page par produit. Quand plusieurs langues sont en jeu, on tranche l'arborescence et le balisage avant d'écrire quoi que ce soit — c'est moins cher dans cet ordre.

Le calendrier, enfin, se cale sur la saison et pas sur le rythme de production. Publier tôt est ici un levier de performance, pas une préférence d'organisation.

Échangeons sur votre acquisition organique

Nous accompagnons depuis Paris des entreprises qui développent leur visibilité sur le marché bordelais ou depuis Bordeaux vers l'export. Bordeaux est à deux heures de train, et nous nous déplaçons quand la mission le demande.

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