04SEO & acquisition organiqueFrance

SEO à Dijon

Personne ne tape le nom d’une moutarde ou d’un pain d’épices avant de savoir ce qu’il va cuisiner. La demande alimentaire commence par un usage, et c’est à cet endroit qu’une marque se fait connaître — ou qu’elle laisse la place à un site de recettes.

47°19'18"N 5°02'30"E263 km SE de ParisBourgogne-Franche-Comté

Ce que Dijon change au problème

Dijon est le siège de Vitagora, le pôle de compétitivité agroalimentaire de Bourgogne-Franche-Comté et d’Île-de-France, qui comptait 680 membres fin 2024 : grandes entreprises, PME et ETI, laboratoires, organismes de formation. Le territoire vit en bonne partie d’entreprises qui produisent de quoi manger et de quoi recevoir.

La ville a aussi fait de la gastronomie un sujet public : la Cité internationale de la gastronomie et du vin y a ouvert en mai 2022, dans le sillage de l’inscription du repas gastronomique des Français au patrimoine immatériel de l’Unesco en 2010.

Pour une marque alimentaire, le problème de recherche est inversé par rapport à la plupart des secteurs. Les requêtes de produit — une marque, une référence — sont peu nombreuses et déjà acquises à qui est connu. Les requêtes d’usage — une recette, une conservation, un accord, une substitution, une quantité — sont nombreuses, récurrentes, et rarement tenues par le fabricant.

Elles le sont par des sites de recettes, des médias culinaires, des distributeurs. La marque qui n’y répond pas laisse à d’autres le moment où se forme la préférence, et n’apparaît qu’une fois l’achat décidé.

  • Vitagora : 680 membres fin 2024, siège à DijonMinistère de l’Économie — annuaire des pôles de compétitivité, fiche Vitagora
  • Cité internationale de la gastronomie et du vin ouverte le 6 mai 2022 ; repas gastronomique des Français inscrit à l’Unesco en 2010Banque des Territoires — Localtis, « La Cité internationale de la gastronomie et du vin de Dijon ouvre le 6 mai 2022 »

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Dijon

  • 01

    Un site de marque qui présente son catalogue et ne répond à aucune question de cuisine

  • 02

    Des recettes publiées en PDF ou sur les réseaux sociaux, jamais en pages indexables

  • 03

    Des distributeurs mieux classés que le fabricant sur ses propres références

  • 04

    Un contenu de saison publié après le pic de recherche qu’il visait

Notre expertise SEO, quand la demande commence par un usage

  • 01

    Une carte des usages par gamme

    Pour chaque gamme, la liste des questions qu’elle permet de résoudre : quoi cuisiner, avec quoi l’associer, comment la conserver, par quoi la remplacer, en quelle quantité. C’est cette carte, pas le catalogue, qui fixe le plan de contenus.

  • 02

    Des recettes en pages, pas en PDF

    Une recette par URL, avec ingrédients, étapes et temps lisibles, et le balisage Recipe documenté par Google. Un livret téléchargeable ou une publication sur un réseau social ne se positionne pas sur la question posée.

  • 03

    Le produit à sa juste place

    La page d’usage cite le produit là où il sert la recette, pas dans chaque phrase. Un contenu qui se lit comme une publicité perd le lecteur qu’il était venu chercher.

  • 04

    Un calendrier calé sur la demande

    Les pics de recherche alimentaires se répètent d’année en année. Les pages de saison sont publiées ou rafraîchies avant leur pic, et leur performance de l’année précédente sert de base au plan suivant.

  • 05

    Redevenir la source sur ses propres références

    Quand un distributeur se classe mieux que le fabricant sur une référence, la fiche officielle est souvent la plus pauvre des deux. On l’enrichit — composition, origine, usages, conservation — pour qu’elle redevienne la page de référence.

  • 06

    Deux étages de mesure

    La visibilité sur les requêtes d’usage d’un côté, les clics vers les fiches produit, la boutique et le localisateur de points de vente de l’autre. Le premier étage prépare le second ; les confondre fait juger un contenu sur ce qu’il n’est pas censé produire.

On ne cherche pas
une moutarde.
On cherche une vinaigrette.

La demande alimentaire naît d’un usage : une recette, un accord, une conservation. La marque qui répond à cette question se fait connaître avant l’achat ; celle qui l’ignore n’apparaît qu’une fois le choix fait.

UsagesRecettesSaisonsPréférence

+180 %

visibilité sur les requêtes business

73 %

des mots-clés stratégiques en top 3

+ 200

entreprises accompagnées

J'ai eu le plaisir de travailler avec Florent pour la définition et le lancement de notre stratégie SEO. Il maîtrise son sujet et a su être force de proposition, un accompagnement très professionnel. Je recommande vivement, les résultats sont là.

Hugo Duverdier — Directeur marketing, Karmen

Comment nous travaillons ici

On cartographie la demande d’usage autour de chaque gamme : recettes, accords, conservation, substitutions, quantités, occasions. La Search Console et les suggestions de recherche disent quelles questions reviennent ; vos équipes produit disent lesquelles vous pouvez traiter avec autorité.

Chaque usage devient une page complète, avec le balisage Recipe lorsqu’il s’agit d’une recette, tel que le documente Google. La page renvoie vers le produit sans le mettre en avant à chaque paragraphe : elle est d’abord utile.

Le calendrier éditorial suit la saisonnalité de la demande — fêtes, rentrée, beaux jours. Une page de saison se publie, ou se met à jour, plusieurs semaines avant le pic, pas pendant.

La mesure distingue deux étages : la visibilité sur les requêtes d’usage, qui construit la préférence, et le passage vers les fiches produit et les points de vente, qui la convertit.

Échangeons sur votre acquisition organique

La mission se mène depuis Paris, essentiellement à distance — ateliers en visioconférence, documents partagés, points réguliers — avec un déplacement à Dijon lorsqu’il faut travailler avec vos équipes produit ou marketing.

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ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44