04SEO & acquisition organiqueFrance
À Grenoble, celui qui cherche est souvent celui qui conçoit : un ingénieur, un chercheur, un acheteur technique. Il ne lit pas la page « solutions » ; il cherche la fiche technique — et c’est elle que le site cache le mieux.
Grenoble-Alpes Métropole est spécialisée dans les activités scientifiques : selon l’Insee, la recherche, le développement et l’enseignement y occupent 12,5 % des emplois, 3,5 points de plus que dans les territoires comparables. Le pôle de compétitivité Minalogic, domicilié au CEA Grenoble, réunit 450 membres autour de la microélectronique, de la photonique et du logiciel.
Le lecteur de ces marchés ne tape pas une promesse. Il tape une référence, une grandeur, un protocole, une norme. Ce qu’il veut trouver, c’est la documentation : fiche de données, note d’application, guide d’intégration, publication. Et il lit souvent en anglais, parce que son domaine travaille en anglais.
C’est pourtant le contenu que les sites traitent le moins bien : des PDF déposés sans titre ni lien, une documentation derrière un formulaire, une version anglaise réduite à la page d’accueil. Le marketing soigne les pages qu’il relit ; la documentation, que personne ne relit, porte les requêtes qui comptent.
Google indexe les PDF, mais il ne leur invente pas de contexte. Un document isolé, au nom de fichier opaque, que rien ne présente dans le site, reste une page orpheline : rien ne dit à quoi il sert ni à qui il s’adresse.
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Le PDF reste téléchargeable, mais une page le présente : objet, usage, valeurs principales, version. Le lecteur sait ce qu’il va ouvrir, et le document cesse d’être orphelin dans l’arborescence.
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Titre du document, nom de fichier lisible, langue déclarée, texte sélectionnable plutôt qu’image numérisée. Des corrections invisibles pour le marketing, utiles pour un document qu’on veut voir trouvé.
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Références, acronymes, grandeurs, normes : le lexique se construit à partir des requêtes réelles et des questions reçues par le support technique, pas à partir de la nomenclature commerciale.
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Chaque document passe une question simple : sert-il à qualifier un fournisseur, ou à servir un client déjà signé ? Le premier gagne à être public, le second peut rester derrière un accès.
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La version anglaise couvre en priorité la documentation et les pages produit techniques, sur des URL distinctes. Une page d’accueil traduite ne sert pas un chercheur.
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Consultations de fiches, téléchargements, puis demandes qui suivent : on suit le chemin du document jusqu’à l’échange commercial, pour savoir quelle documentation fait réellement vendre.
Ingénieurs, chercheurs, acheteurs techniques : leurs requêtes portent sur une référence, une grandeur, une norme. Le site qui cache sa documentation se cache de son meilleur lecteur.
DocumentationPDFAnglaisLexique
+180 %
visibilité sur les requêtes business
73 %
des mots-clés stratégiques en top 3
+ 200
entreprises accompagnées
J'ai eu le plaisir de travailler avec Florent pour la définition et le lancement de notre stratégie SEO. Il maîtrise son sujet et a su être force de proposition, un accompagnement très professionnel. Je recommande vivement, les résultats sont là.
On part de la documentation, pas de la page d’accueil. Inventaire des fiches, notes et guides existants, puis lecture des requêtes réelles dans la Search Console : celles qui contiennent une référence, une grandeur, un acronyme de métier. Ce sont elles qui disent ce que le lecteur technique attend.
Chaque document important reçoit une page HTML qui le présente : ce qu’il couvre, pour quel usage, avec les valeurs clés lisibles sans téléchargement. Le PDF reste disponible ; il n’est plus seul. Titre, nom de fichier et métadonnées du document sont corrigés au passage.
On arbitre ce qui doit rester derrière un formulaire. La documentation qui permet de qualifier un fournisseur gagne à être ouverte ; ce qui relève du projet d’un client peut rester fermé. La frontière est un choix commercial : on la rend explicite.
La version anglaise est construite à partir de la documentation et des pages produit techniques, avec ses propres URL. Elle suit ce que lit le chercheur, pas ce que contient la plaquette.
Nous travaillons depuis Paris, avec vos équipes techniques par écrit et en visioconférence, et venons à Grenoble quand il faut passer une journée avec ceux qui rédigent la documentation.
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