04SEO & acquisition organiqueFrance

SEO à Orléans

Le mot que l’acheteur tape est souvent celui qu’on ne peut écrire sans preuve. Le référencement d’une marque cosmétique consiste à répondre à la recherche sans affirmer ce que le dossier ne justifie pas.

47°54'10"N 1°54'33"E111 km SSO de ParisCentre-Val de Loire

Ce que Orléans change au problème

L’agglomération orléanaise appartient à la Cosmetic Valley, le pôle de compétitivité de la parfumerie et de la cosmétique. LVMH y a inauguré en novembre 2013, à Saint-Jean-de-Braye, son centre de recherche Hélios, installé sur le site de l’usine des Parfums Christian Dior.

Pour les marques et laboratoires de cette filière, la page produit n’est pas un texte libre. Le règlement (CE) n° 1223/2009 encadre les allégations, et le règlement (UE) n° 655/2013 fixe six critères communs : conformité avec la législation, véracité, éléments probants, sincérité, équité, choix en connaissance de cause.

Le texte est explicite : les effets allégués d’un produit ne peuvent aller au-delà des effets démontrés par les éléments probants disponibles. Les requêtes des consommateurs, elles, s’écrivent dans le langage de l’effet attendu. L’écart entre ce que l’on cherche et ce que l’on peut écrire est le cœur du problème.

Un rédacteur qui ignore ce cadre produit des pages qu’un service réglementaire doit réécrire ; un service réglementaire qui travaille seul produit des pages exactes que personne ne trouve. Il faut une méthode qui fasse travailler les deux sur le même document.

  • Centre de recherche Hélios (LVMH), inauguré en novembre 2013 à Saint-Jean-de-Braye, sur le site des Parfums Christian DiorPremium Beauty News, 25 novembre 2013
  • Six critères communs pour les allégations cosmétiques, de la conformité au choix en connaissance de causeRèglement (UE) n° 655/2013 de la Commission, annexe
  • Les effets allégués ne peuvent aller au-delà des effets démontrés par les éléments probants disponiblesRèglement (UE) n° 655/2013, annexe, critère « Sincérité »

Les quatre situations que nous rencontrons le plus souvent à Orléans

  • 01

    Une fiche produit réécrite par le service réglementaire après publication, et qui perd ses positions

  • 02

    Un ingrédient vedette dont les propriétés sont prêtées au produit fini sans données de concentration

  • 03

    Des pages « routine » et « conseils » qui reformulent des effets que le dossier ne couvre pas

  • 04

    Des centaines de références décrites avec les mêmes formules, faute de savoir ce qui est permis

Notre expertise SEO, quand chaque allégation se justifie

  • 01

    Le dossier comme vocabulaire

    Allégations justifiées, formulations validées : la liste existe avant le SEO et elle le borne. On construit la carte des requêtes à partir d’elle, jamais l’inverse.

  • 02

    Trois familles de requêtes

    Celles auxquelles le dossier répond, celles qui appellent une information neutre, celles auxquelles on renonce. Le tri est fait une fois, documenté et partagé avec le réglementaire.

  • 03

    Ce qui se décrit sans promettre

    Composition, mode d’emploi, format, type de peau, gestes : des contenus utiles, recherchés, et qui n’affirment aucun effet. C’est la matière principale des pages de conseil.

  • 04

    L’ingrédient sans transfert abusif

    Mettre en avant un ingrédient ne permet pas de prêter ses propriétés au produit fini. Le règlement exige alors des éléments probants, par exemple une concentration efficace ; la rédaction en tient compte.

  • 05

    Des gabarits validés une fois

    Structure de fiche, formulations types, mentions récurrentes : relues par le réglementaire, puis réutilisées. La relecture suivante ne porte que sur les phrases qui portent un effet.

  • 06

    Progresser sans forcer le texte

    Positions et clics sur les requêtes de composition et d’usage, conversions sur les fiches. Si une page ne monte pas, on travaille sa structure et ses liens, pas ses promesses.

On cherche un effet.
On ne peut écrire
que la preuve.

En cosmétique, la requête parle d’effet attendu et le règlement n’admet que l’effet démontré. Le référencement d’une marque se construit dans cet écart, avec le dossier produit comme vocabulaire de départ.

AllégationsPreuvesCompositionValidation

+180 %

visibilité sur les requêtes business

73 %

des mots-clés stratégiques en top 3

+ 200

entreprises accompagnées

J'ai eu le plaisir de travailler avec Florent pour la définition et le lancement de notre stratégie SEO. Il maîtrise son sujet et a su être force de proposition, un accompagnement très professionnel. Je recommande vivement, les résultats sont là.

Hugo Duverdier — Directeur marketing, Karmen

Comment nous travaillons ici

On part du dossier : pour chaque produit, la liste des allégations justifiées, avec leur formulation validée. C’est le vocabulaire autorisé ; le travail sur les requêtes vient ensuite, pas avant.

Les requêtes sont classées en trois familles : celles auxquelles le dossier permet de répondre directement, celles qui appellent une information neutre (composition, mode d’emploi, type de peau, format) et celles auxquelles on renonce, faute de preuve.

La rédaction s’appuie d’abord sur ce qui se décrit sans promettre d’effet : composition, usage, gestes, format. C’est une large part des requêtes de longue traîne, et ce sont des contenus qui ne demandent aucune justification d’efficacité.

Le circuit de validation est écrit : gabarits relus une fois par le réglementaire, formulations types réutilisables, relecture ciblée sur les seules phrases qui portent un effet. La conformité reste l’affaire de votre personne responsable ; notre rôle est d’écrire dans le cadre qu’elle fixe.

Échangeons sur votre acquisition organique

Nous travaillons avec vos équipes marketing et réglementaires depuis Paris, essentiellement à distance, et venons dans l’Orléanais quand la mise en place du circuit de validation le justifie.

Réserver un créneau de 30 minutes contact@abcdigitaltouch.com

ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, 75001 Paris+33 1 85 09 46 44