01 Stratégie d'acquisition digitale Suisse

le fil conducteur qui relie les leviers

Un marché où l'on ne peut pas arroser.

Le francophone suisse représente moins d'un habitant sur quatre. Un plan d'acquisition qui fonctionne en France par le volume n'a tout simplement pas la matière première pour tourner ici.

23 % de la population a le français comme langue principale81 % de part Google, contre près de 88 % en France

Poser l'arbitrage de vos leviers La méthode

  • Marché Suisse romande
  • Devise CHF
  • Établissement Paris, France
  • Moteur google.ch

Le terrain

Trois contraintes qui changent le plan, pas seulement son exécution

Elles sont vérifiables. Nous les citons parce qu'elles décident de l'ordre des chantiers.

Taille du bassin

Selon l'Office fédéral de la statistique, le français est langue principale pour 23 % de la population résidante permanente, contre 62 % pour l'allemand. Le relevé autorisant plusieurs réponses, ces parts ne s'additionnent pas à 100 %. Un plan calibré sur des volumes français n'a pas d'équivalent ici.

Source — Office fédéral de la statistique — Langues

Le moteur n'est pas seul

Google reste très majoritaire mais moins seul qu'en France : environ 81 % des recherches selon Statcounter en août 2026, contre près de 88 % en France, Bing pesant environ 11 %. Un plan payant exclusivement Google laisse une part réelle du marché de côté.

Source — Statcounter — Suisse, août 2026

Deux cadres de données

La LPD révisée est en vigueur depuis le 1er septembre 2023, sans période transitoire. Pour une entreprise française vendant en Suisse, elle se cumule au RGPD : elle ne le remplace pas. Cela conditionne ce qu'on peut mesurer, donc ce qu'on peut optimiser.

Source — LPD révisée, RS 235.1

Ce que nous n'avons pas

Nous n'avons ni bureau, ni entité, ni équipe en Suisse. Nous travaillons depuis Paris, et nous n'afficherons pas de numéro suisse pour laisser croire le contraire. Ce que nous apportons est une méthode, pas une présence locale.

Source — ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, Paris

Diagnostic

Quatre questions avant d'engager le moindre franc

Ce sont celles que nous posons en premier sur ce marché. Elles ne sont pas les mêmes qu'en France, et un diagnostic de trente minutes suffit à les trancher.

01

Quel est le volume réel de votre demande en Suisse romande ?

Pas le volume extrapolé de la France divisé par huit. Le vrai, relevé sur google.ch. C'est la question qui décide si une stratégie de contenu a un sens ou si tout doit passer par l'intention haute.

02

Votre offre supporte-t-elle un coût d'acquisition suisse ?

Les enchères sont chères sur des volumes faibles. Si votre panier ou votre valeur client ne l'absorbe pas, le levier payant n'est pas le premier à activer, quelle que soit sa facilité.

03

Sur quels moteurs vos acheteurs cherchent-ils réellement ?

Onze pour cent de part pour Bing n'est pas une marge d'erreur, surtout en environnement professionnel où le poste de travail est souvent sous Windows. Nous vérifions avant d'exclure.

04

Votre dispositif de mesure tient-il devant deux cadres cumulés ?

RGPD et LPD révisée ne se recouvrent pas exactement. Si votre collecte n'a été pensée que pour l'Union, elle est probablement non conforme d'un côté ou aveugle de l'autre.

Répondre à ces quatre questions ensemble 30 minutes · sans engagement · en visioconférence

Méthode

Comment nous procédons sur ce marché

La méthode est la nôtre. Son ordre change : ici, la mesure du bassin précède tout, parce qu'elle peut invalider un levier entier.

Mesurer le bassin réel

Volumes relevés sur google.ch, part de Bing vérifiée sur vos requêtes, concurrence romande identifiée. Avant toute recommandation.

Arbitrer les leviers

Ce que le marché supporte, dans quel ordre, avec quel budget. Un levier écarté est un levier documenté, pas oublié.

Construire le dispositif de mesure

Conforme aux deux cadres, et suffisamment complet pour piloter. Cette étape vient avant la dépense média, pas après.

Exécuter et corriger

Sur le cycle réel de votre marché, pas sur un trimestre calendaire.

Preuves

Nos résultats, et leur portée

Nous n'avons pas de résultat suisse à montrer. Le dire est plus utile que de maquiller une portée.

+180 %

Karmen — visibilité sur les requêtes business

Mission conduite depuis Paris, portée nationale française.

73 %

Karmen — mots-clés stratégiques en Top 3

Même mission. Ce n'est pas un résultat suisse.

×6

Omnegy — visibilité, −38 % de CAC

Portée européenne. Nous ne la présentons pas comme une preuve suisse.

Écosystème suisse

Les autres pages de ce marché

Les liens de service restent dans l'écosystème suisse quand la version existe. Ce qui est global — méthode, cas clients — l'est parce que le dupliquer par marché n'apporterait rien.

SEO & acquisition organique

Le trafic qui continue de travailler sans budget média.

CH

Publicité digitale

L'achat média, arbitré et mesuré.

CH

Tracking & data marketing

Mesurer juste avant d'optimiser quoi que ce soit.

CH

Genève

Le cas particulier de la place forte du marché.

CH

Nos expertises en Suisse

La porte d'entrée du marché, et toutes nos expertises.

CH

Cas clients

Nos résultats, avec leur portée explicitée.

Global

Questions

Une question qu'on nous pose vraiment

Faut-il un site .ch pour se positionner en Suisse ?

Pas nécessairement. Un sous-dossier pays sur un domaine existant hérite de l'autorité déjà acquise, ce qui compte davantage sur un marché où les volumes sont faibles. Un .ch se justifie si vous avez une entité suisse, une offre distincte et une équipe pour l'alimenter. Sinon il fragmente votre autorité au lieu de la renforcer.

Devons-nous demander le consentement comme en France ?

Pas exactement. L'article 45c de la loi sur les télécommunications autorise le traitement dès lors que l'utilisateur est informé et peut refuser : un régime d'information et d'opposition, non d'autorisation préalable. Mais si vous êtes établi dans l'Union, le RGPD continue de s'appliquer à vous. En pratique, on aligne sur le plus exigeant des deux.

Premier échange

Posons les
fondations.

Trente minutes suffisent souvent à savoir si le marché romand a le volume que votre modèle suppose. C'est la question qui décide de tout le reste, et elle se tranche avec des chiffres, pas avec une intuition.

Nous vous dirons aussi si la réponse est non. Sur un marché de cette taille, renoncer à un levier au bon moment vaut mieux que de le financer un an.

Premier échange gratuitSans engagement30 minutes

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