05 Publicité digitale Belgique
un front qui avance sur deux territoires
Un budget, deux marchés.
En Belgique, la première décision média n'est pas le format ni la plateforme : c'est la part du budget qui part en français et celle qui part en néerlandais. Et rien d'officiel ne vous aidera à la calculer.
2× jeux de créations à produire et à maintenir0 statistique linguistique officielle pour arbitrer
Le terrain
Ce qui double le travail, et ce qui ne le double pas
Deux langues ne signifient pas deux fois le budget. Elles signifient deux fois la production, et un arbitrage.
Deux territoires dans un ciblage
L'article 4 de la Constitution établit quatre régions linguistiques, dont Bruxelles-Capitale, bilingue sur dix-neuf communes. Un ciblage « Belgique » mélange donc des publics qui ne reçoivent pas la même annonce, et le rapport de campagne moyenne les deux.
Source — Constitution belge, article 4
Un arbitrage sans donnée publique
Aucune statistique linguistique officielle depuis la loi du 24 juillet 1961. La répartition du budget se déduit donc de vos propres données — origine régionale, langue des conversions — et de rien d'autre.
L'annonce est une information consommateur
L'article VI.10 du Code de droit économique impose que les informations destinées au consommateur soient au moins dans la langue de la région de mise sur le marché. Une annonce diffusée en Flandre uniquement en français n'est pas seulement moins performante.
Source — Code de droit économique, art. VI.10
Ce que nous n'avons pas
Nous n'avons pas d'établissement en Belgique, pas d'équipe belge, et nous n'afficherons pas de numéro belge pour le laisser croire. Nous travaillons depuis Paris, en français, et nous nous appuyons sur des partenaires quand une production néerlandophone est nécessaire.
Diagnostic
Quatre questions avant la première enchère
Elles servent à ne pas financer des clics qui n'aboutiront nulle part.
01
Quelle part de vos conversions belges est déjà francophone ?
C'est la base de départ de la répartition. Elle se lit dans vos données existantes, pas dans une moyenne nationale.
02
Votre parcours va-t-il jusqu'au bout en néerlandais ?
Landing, formulaire, e-mail de confirmation, relance commerciale. Si la chaîne casse en cours de route, l'euro dépensé en NL est perdu au dernier mètre.
03
Vos concurrents achètent-ils les deux langues ?
S'ils n'achètent qu'une langue, l'autre est un espace disponible à coût réduit. C'est souvent l'opportunité la plus concrète du marché belge.
04
Vos annonces sont-elles conformes par région de diffusion ?
Le ciblage doit refléter la langue de l'annonce. C'est un réglage de campagne, mais c'est aussi une exigence de l'article VI.10.
Faire ce diagnostic média 30 minutes · sans engagement · en visioconférence
Méthode
Notre façon d'acheter ici
Une campagne belge se construit par région linguistique, jamais au niveau du pays.
Établir la répartition
Depuis vos données, pas depuis une statistique qui n'existe pas.
Séparer les campagnes
Une structure par langue, avec ses propres enchères et ses propres créations. Le mélange rend l'optimisation impossible.
Vérifier la chaîne complète
Jusqu'à la relance commerciale. On n'ouvre pas un budget NL sans parcours NL.
Lire les résultats par segment
Le chiffre national belge est la moyenne de deux marchés. Nous ne pilotons jamais dessus.
Preuves
Nos résultats, et leur portée
Aucune de ces campagnes n'était néerlandophone. C'est une limite, pas un détail.
+180 %
Karmen — visibilité sur les requêtes business
Mission conduite depuis Paris, portée nationale française.
+60 %
Sun'R — opportunités CRM, +80 % de leads qualifiés
Portée française. Ce n'est pas un résultat belge.
×6
Omnegy — visibilité, −38 % de CAC
Portée européenne, sans campagne néerlandophone dédiée.
Écosystème belge
Les autres pages de ce marché
L'achat média belge se pilote sur une mesure segmentée par langue. Les deux pages vont ensemble.
Questions
Une question qu'on nous pose vraiment
Peut-on tester le néerlandais sans refaire tout le site ?
Oui : une campagne NL vers deux ou trois pages de destination néerlandophones suffit à mesurer la demande réelle avant d'engager une traduction complète. La condition est que le parcours aille jusqu'au bout — formulaire et réponse commerciale compris. Un test qui s'arrête à la landing mesure la curiosité, pas l'intention.
Premier échange
Posons les
fondations.
Trente minutes suffisent souvent à établir d'où viennent réellement vos visiteurs belges et dans quelle langue ils convertissent. C'est la seule base sérieuse pour répartir un budget, puisque la statistique publique ne le dira pas.
Si le parcours néerlandophone n'est pas tenable aujourd'hui, nous le dirons. Un demi-choix coûte plus cher qu'un renoncement assumé.
Premier échange gratuitSans engagement30 minutes