01 Stratégie d'acquisition digitale Canada

un volume qui se déplace loin

Conforme, et pourtant introuvable.

Un site en français satisfait l'obligation linguistique et rate quand même le marché, parce que les mots qu'il emploie ne sont pas ceux que les Québécois tapent. L'écart se corrige à l'entrée de l'entonnoir, pas à la fin.

74,8 % parlent le plus souvent français à la maisonart. 52 la version française au moins équivalente

Poser votre entrée sur le marché québécois La méthode

  • Marché Québec
  • Devise CAD
  • Établissement Paris, France
  • Moteur google.ca

Le terrain

Un marché francophone qui n'est pas le vôtre

Trois faits, et ce que chacun change concrètement dans un plan d'acquisition.

Une audience réelle et large

Selon le recensement de 2021 de Statistique Canada, 93,7 % de la population du Québec déclare connaître le français, 82,2 % l'ont comme première langue officielle parlée et 74,8 % le parlent le plus souvent à la maison. C'est la raison commerciale d'y être : le marché existe, et il est important.

Source — Statistique Canada — recensement de 2021

Une obligation qui ne dépend pas d'un bureau

L'Office québécois de la langue française est explicite : toute entreprise qui exerce des activités au Québec doit offrir services et produits en français, avec ou sans établissement sur place. Vendre depuis la France ne dispense de rien.

Source — OQLF — langue du commerce et des affaires

Un lexique de recherche distinct

Courriel, magasinage, clavardage, forfait : ce ne sont pas des synonymes littéraires mais les termes réellement tapés. Un site conforme rédigé dans le lexique de France passe à côté de la requête, sans qu'aucun signal technique ne le signale.

Source — Charte de la langue française, art. 52

Ce que nous n'avons pas

Nous n'avons ni bureau, ni entité, ni équipe au Québec, et nous n'afficherons pas de numéro canadien pour le laisser croire. L'adaptation lexicale se fait avec des relecteurs sur place : nous ne prétendons pas écrire le québécois depuis Paris.

Source — ABC Digital Touch — 229 rue Saint-Honoré, Paris

Diagnostic

Quatre questions avant d'ouvrir le marché

Un diagnostic québécois commence par le vocabulaire, parce qu'il conditionne l'accès à la demande.

01

Vos pages emploient-elles le lexique local ?

Nous prenons vos vingt requêtes principales et nous relevons leur équivalent réellement tapé au Québec. L'écart est souvent plus large que prévu, et il se corrige page par page.

02

Vos positions sur google.ca ressemblent-elles à celles de google.fr ?

Recevoir du trafic québécois ne signifie pas être positionné. Nous vérifions les positions sur le moteur canadien, sur les requêtes locales.

03

Votre version française est-elle au moins équivalente à l'anglaise ?

L'article 52 de la Charte pose l'exigence. Beaucoup de sites bilingues ont une version française plus pauvre — moins de pages, moins à jour. C'est un risque de conformité doublé d'un handicap de référencement.

04

Votre collecte de données est-elle conforme à la Loi 25 ?

Consentement par finalité, confidentialité par défaut au niveau le plus élevé. Un dispositif conçu pour le RGPD ne coche pas automatiquement ces cases.

Faire ce diagnostic ensemble 30 minutes · sans engagement · en visioconférence

Méthode

Comment nous procédons sur ce marché

La méthode est la nôtre, mais son ordre change : la recherche de mots-clés est reconstruite dans le lexique local avant tout le reste.

Reconstruire le lexique

Les termes réellement tapés au Québec, relevés sur google.ca. Pas une traduction, un relevé.

Vérifier la conformité linguistique

Équivalence de la version française, contenus commerciaux, tunnel de vente. Avant d'investir en visibilité.

Adapter, faire relire sur place

L'adaptation est écrite ici, relue par des Québécois. Nous ne prétendons pas l'inverse.

Mesurer sous Loi 25

Le dispositif de mesure est repris pour satisfaire le consentement par finalité, sinon le pilotage est illégal ou aveugle.

Preuves

Nos résultats, et leur portée

Tous obtenus en France, dans le lexique de France. C'est précisément le point de cette page.

+180 %

Karmen — visibilité sur les requêtes business

Mission conduite depuis Paris, portée nationale française.

73 %

Karmen — mots-clés stratégiques en Top 3

Même mission. Ce n'est pas un résultat québécois.

+60 %

Sun'R — opportunités CRM, +80 % de leads qualifiés

Portée française, dans le lexique de France.

Écosystème québécois

Les autres pages de ce marché

L'écart de lexique se retrouve dans chaque levier. Les pages du marché sont ici.

SEO & acquisition organique

Le trafic qui continue de travailler sans budget média.

CA

Publicité digitale

L'achat média, arbitré et mesuré.

CA

Tracking & data marketing

Mesurer juste avant d'optimiser quoi que ce soit.

CA

Montréal

Le cas particulier de la place forte du marché.

CA

Nos expertises au Québec

La porte d'entrée du marché, et toutes nos expertises.

CA

Cas clients

Nos résultats, avec leur portée explicitée.

Global

Questions

Une question qu'on nous pose vraiment

Faut-il une entité canadienne pour vendre au Québec ?

Non, et c'est justement ce qui surprend : l'Office québécois de la langue française rappelle que l'obligation de servir en français s'applique à toute entreprise qui exerce des activités au Québec, établissement ou pas. Vous pouvez donc vendre depuis la France, mais vous ne pouvez pas invoquer l'absence de bureau pour vous en dispenser.

Premier échange

Posons les
fondations.

Trente minutes suffisent souvent à chiffrer l'écart entre le vocabulaire de vos pages et celui que les Québécois tapent réellement. C'est le livrable le plus immédiatement actionnable d'une mission sur ce marché.

Nous vous dirons aussi ce qui relève de la conformité plutôt que de la performance — et ce point-là ne se remet pas à plus tard.

Premier échange gratuitSans engagement30 minutes

Réserver un créneau