04 SEO & acquisition organique Canada

l'encre — l'écrit, le lexique

SEO à Montréal

Un site rédigé à Paris ne se positionne pas au Québec — non pas parce qu'il est mauvais, mais parce qu'il ne parle pas la langue des requêtes. C'est le marché où l'écart entre « être en français » et « être trouvable en français » est le plus grand.

Canada marché de rattachement

Parler de votre visibilité au Québec Notre expertise SEO

  • 45°30'06.1"N 73°34'02.3"O
  • 5505 km ONO de Paris
  • Établissement Paris, France

Le terrain

Pourquoi un bon site français y échoue

Le Québec est le seul de nos marchés où l'on peut avoir un site parfaitement rédigé, parfaitement optimisé, et ne ressortir sur presque aucune requête. La cause n'est ni technique ni éditoriale : c'est le lexique.

Un marché massivement francophone

Selon le recensement de 2021 de Statistique Canada, 93,7 % de la population du Québec déclare connaître le français, 82,2 % l'ont comme première langue officielle parlée et 74,8 % comme langue maternelle. Ces trois indicateurs mesurent des réalités distinctes et ne sont pas interchangeables. L'audience francophone est donc réelle et large — c'est la raison commerciale d'y être présent.

Source — Statistique Canada — recensement de 2021

Un lexique de recherche qui n'est pas le nôtre

Le vocabulaire courant diffère sur des mots à fort volume, y compris dans les requêtes commerciales. Nous ne publions pas de volumes estimés ici : ils se mesurent sur vos propres données et sur les SERP google.ca, pas dans un outil calibré pour la France.

Source — Relevé interne

Un site commercial est un document commercial

L'Office québécois de la langue française est explicite : toute entreprise qui exerce des activités au Québec doit offrir services et produits en français, avec ou sans établissement sur place. Un site web relève de l'article 52 de la Charte : sa version française doit être accessible dans des conditions au moins aussi favorables que toute version dans une autre langue, et aucun délai de grâce n'est prévu pour le numérique.

Source — OQLF — langue du commerce et des affaires

Une mesure sous contrainte, depuis le 22 septembre 2024

La Loi 25 est pleinement en vigueur : consentement manifeste et demandé pour chaque finalité, paramètres de confidentialité réglés par défaut au niveau le plus élevé, information explicite sur les technologies d'identification, de localisation et de profilage. Concrètement, vous piloterez avec moins de données qu'en France — le dispositif de mesure doit être conçu pour cela dès le départ.

Source — Commission d'accès à l'information du Québec

Diagnostic

Ce qui fait échouer une entrée sur le marché québécois

Les trois premières causes sont éditoriales et concurrentielles. La quatrième est réglementaire, et c'est celle qui coûte le plus cher à rattraper après coup.

01

Le français de France servi tel quel

Le lexique diffère sur des mots très courants, y compris dans les requêtes. Un contenu non adapté rate le positionnement et la crédibilité : le lecteur québécois identifie l'origine du texte en deux phrases, et le moteur, lui, ne trouve simplement pas les termes qu'il cherche.

02

Une concurrence locale sous-estimée

Les acteurs québécois écrivent dans le bon lexique depuis toujours, sont liés par des médias et des annuaires locaux, et occupent les SERP google.ca. Arriver de France avec une autorité française ne compense pas cet écart de pertinence.

03

Une page unique censée servir la France et le Québec

Deux vocabulaires, deux jeux de concurrents, deux devises, deux cadres. La page finit par ne convaincre ni l'un ni l'autre et se positionne mal dans les deux pays. C'est la raison la plus solide d'un espace dédié.

04

La conformité traitée après le lancement

Consentement par finalité, réglages par défaut au niveau le plus élevé, transparence sur le profilage : ces exigences déterminent l'architecture du dispositif de mesure. Les découvrir une fois tout installé impose de tout refaire.

Parler de votre visibilité au Québec 30 minutes · sans engagement · en visioconférence

Méthode

Comment nous construisons cette visibilité

L'essentiel du travail est un travail de SEO, pas de conformité. Le cadre réglementaire intervient à un seul endroit — la mesure — et il vaut mieux le traiter au début qu'à la fin.

Reconstruire la recherche de mots-clés dans le lexique local

Nous repartons des termes réellement tapés au Québec, relevés sur google.ca et sur vos propres données, pas d'une liste française traduite. C'est l'étape qui produit le plus d'effet, et la plus souvent sautée.

Lire la SERP québécoise, pas la française

Qui occupe les positions, avec quel type de page, quelle profondeur, quels signaux locaux. L'espace disponible n'est pas le même qu'en France, et il commande le format des pages à produire.

Faire adapter la langue par quelqu'un du pays

Adaptation lexicale et culturelle par un locuteur québécois, pas une relecture depuis Paris. Poste de coût modeste, et le plus rentable du dispositif.

Constituer un espace québécois distinct

Des pages propres, avec leur vocabulaire, leurs références, leur devise et leurs mentions — pas une copie de l'arborescence française. C'est ce que le répertoire régional sert à héberger.

Concevoir la mesure pour le consentement québécois

Un dispositif conforme à la Loi 25, capable de produire une lecture fiable de la performance avec moins de données que ce à quoi les équipes sont habituées.

Preuves

Ce que disent les entreprises que nous accompagnons

Ces trois références sont françaises. Le Québec est le marché où cet écart mérite le plus d'être dit : ni notre expérience client, ni notre langue de travail quotidienne ne sont québécoises. Ce que nous apportons est une méthode d'acquisition et une lecture des contraintes réglementaires ; ce que nous n'apportons pas est une connaissance native du marché, et c'est pourquoi nous travaillons avec un adaptateur local sur la langue plutôt que de prétendre nous en passer.

Témoignage

Hugo Duverdier

Directeur marketing, Karmen

Témoignage

Chloé Clair

CEO, namR

Témoignage

Olivier Sabre

Cofondateur, Omnegy

Où nous sommes, et où nous ne sommes pas

Cinq mille kilomètres, et ce que cela implique vraiment

ABC Digital Touch est établie au 229 rue Saint-Honoré, à Paris. Nous n'avons ni bureau, ni entité, ni équipe au Québec, et nous n'afficherons pas de numéro canadien. Notre seule ligne est le +33 1 85 09 46 44.

Montréal est à 5 503 kilomètres de nos bureaux. Contrairement à Genève ou Bruxelles, le déplacement n'est pas une variable d'ajustement : une mission québécoise est une mission à distance, et il faut l'organiser comme telle dès le départ.

Le décalage horaire joue en notre faveur plus qu'on ne le croit : six heures de moins, donc une fin de matinée à Montréal qui correspond à une fin d'après-midi à Paris. La fenêtre commune est courte mais régulière, et elle suffit largement à un rythme de comité hebdomadaire.

Si votre projet exige une présence physique au Québec, une agence montréalaise sera un meilleur choix, et nous vous le dirons dès le premier échange.

Continuer

Les pages de ce marché

Consentement, mesure et conformité Loi 25

SEO & acquisition organique

Le trafic qui continue de travailler sans budget média.

CA

Stratégie d'acquisition digitale

La page mère de l'écosystème : elle arbitre entre les leviers.

CA

Publicité digitale

L'achat média, arbitré et mesuré.

CA

Nos expertises au Québec

La porte d'entrée du marché, et toutes nos expertises.

CA

Cas clients

Les résultats obtenus, toutes portées confondues.

Global

Questions

Une question de fond

Notre site français suffit-il pour vendre au Québec ?

Juridiquement, la question est de savoir si vous exercez des activités au Québec : dans ce cas, l'obligation d'offrir vos services en français s'applique, avec ou sans établissement sur place, et un site en français y répond déjà pour l'essentiel. Commercialement, la réponse est plus nuancée : un site rédigé en français de France est conforme mais peu performant, parce qu'il rate le vocabulaire réellement tapé et qu'il se signale comme étranger. La vraie question n'est donc pas « faut-il du français » — vous en avez — mais « faut-il du français d'ici », et la réponse est oui dès que le Québec devient un marché et non un accident.

Peut-on réutiliser notre base e-mail européenne pour prospecter au Québec ?

Pas telle quelle. La Loi canadienne anti-pourriel repose sur trois exigences cumulatives — consentement, identification de l'expéditeur, mécanisme de désabonnement traité au plus tard dans les dix jours ouvrables — et elle admet un consentement tacite, inconnu du RGPD, mais limité à trente-six mois. La charge de la preuve pèse sur l'expéditeur, et les sanctions peuvent atteindre dix millions de dollars canadiens pour une entreprise. Un fichier constitué sous RGPD n'est donc pas automatiquement exploitable : mieux vaut repartir d'une collecte propre. Nous documentons le texte applicable ; son interprétation pour votre cas relève d'un conseil juridique.

Premier échange

Posons les
fondations.

Trente minutes suffisent souvent à chiffrer l'écart entre le vocabulaire de vos pages et celui que les Québécois tapent réellement. C'est le livrable le plus immédiatement actionnable d'une mission sur ce marché.

Nous vous dirons aussi ce qui relève de la conformité plutôt que de la performance — et ce point-là ne se remet pas à plus tard.

Premier échange gratuitSans engagement30 minutes

Réserver un créneau